Veille digitale

Ils ont pesé 31,4 milliards d’euros en 2015. Ces dernières années, les transferts d’argent vers l’Afrique subsaharienne ne cessent de croître. En 2016 et 2017, ils devraient encore augmenter sur un rythme de croisière de 3,5 % par an. Si, durant la dernière décennie, les deux poids lourds du transfert en Afrique, Western Union et MoneyGram, pouvaient dormir sur leurs deux oreilles, c’en est fini. Les start-up qui entendent bouleverser le secteur à coups d’innovations digitales se sont lancées dans la course.
Une compétition qui se joue surtout sur téléphone portable. Selon la Banque mondiale, l’Afrique compte près de 650 millions d’utilisateurs de mobiles, plus qu’aux Etats-Unis et qu’en Europe.
Alors, tous les opérateurs de transfert d’argent entre le Nord et le Sud développent à tour de bras leurs services sur mobile. En Afrique subsaharienne, l’opportunité est énorme. Moins d’un quart de la population a accès à un service bancaire, mais nombreux sont les Africains à posséder un téléphone ou même deux.

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